mercredi 28 octobre 2015

Saint SIMON & Saint JUDE (28 octobre)


« L’homme ne peut avoir le salut ailleurs que dans l’Église catholique.
Hors de l’Église catholique il peut tout y avoir, sauf le salut :
il peut y avoir de l’honneur,
il peut y avoir les sacrements,
on peut chanter Alleluia,
on peut répondre Amen,
on peut adhérer à l’Évangile,
on peut avoir la foi,
on peut prêcher au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit !
Mais nulle part, sauf dans l’Église catholique, on ne peut trouver le salut. »
 
(Saint Augustin) 


http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/01/la-chaire-de-saint-pierre-rome-18.html





  LA FOI & L’ESPÉRANCE

sur des airs variés

  (cantiques de St Louis-Marie Grignion de Montfort)


Vidéo 1/3 de la "Cantate" des 3 Vertus théologales


(les 2 autres vidéos sur la Charité suivent celle-ci)

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL des vidéos :

1- https://youtu.be/dFzQg-eeE9Y

2- https://youtu.be/CY_MuXXsXfY

3- https://youtu.be/WPpGHjNn2Xs

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

 

LES LUMIÈRES DE LA FOI


1- Je suis une lumière pure
Qui fait tout croire sûrement,
Dès lors que c’est Dieu qui l’assure
Et l’Église conjointement.

2- Je suis toute surnaturelle,
On ne m’apprend point par les sens ;
Je suis obscure, mais très belle,
Toute ma gloire est au-dedans.

3- Je suis la base inébranlable
De ce qu’on espère ici-bas,
Je suis l’argument admirable
De tout ce que l’on ne voit pas.

4- Je suis cette lampe luisante
Qui brille en un lieu ténébreux,
Je suis cette colonne ardente
Qui dans la nuit conduit aux cieux.

5- Je suis vraiment très nécessaire,
On ne voit Dieu que par la foi :
Aucun sans foi ne lui peut plaire,
Quand ce serait le plus grand roi.

6- Les sens font la bête charnelle,
La raison fait l’homme de bien ;
Mais moi je fais l’homme fidèle,
L’homme de Dieu, le bon chrétien.

6- Je suis la lumière de vie
Qui conduit à la vérité ;
Il faut ou que je sois suivie
Ou qu’on reste en l’obscurité.

7- C’est moi qui fais chanter victoire
À de pauvres petits enfants,
C’est moi qui mérite la gloire
À tous les fidèles croyants.

8- C’est moi qui frappe et qui terrasse
Le démon, ce prince orgueilleux ;
C’est moi qui lui résiste en face,
C’est moi qui le plonge en ses feux.

10- Je suis la victoire du monde,
Lequel a tant d’autorité.
Il faut que sur moi l’on se fonde
Pour en voir la malignité.

11- Je captive et je mortifie
La chair et ses désirs charnels,
En lui montrant dans l’autre vie
Les douceurs des biens éternels.

12- Je rends l’homme pur sans malice
Dans le corps, l’esprit et le cœur,
Et puis j’en fais un sacrifice
Agréable aux yeux du Seigneur.

13- Je rends l’âme souple à la grâce
Et la chair soumise à l’esprit,
Et je fais voir que ce qui passe
Trompe, souille, damne et périt.

14- Je tue et je détruis les vices
Par ma divine pureté.
Sur les vertus et les justices
J’ai droit et pleine autorité.

15- Je suis en Dieu toute-puissante,
J’obtiens de lui ce que je veux ;
Par ma force une âme innocente
Fait des prodiges merveilleux.

16- J’ai fait tous ces grands personnages
Qui commandaient aux éléments,
J’ai fait tous les plus grands ouvrages
De tous les lieux, de tous les temps.

17- Samuel forma le tonnerre,
Élie a mis l’air tout en feu,
Moïse entrouvrit mer et terre
Par la foi qu’ils avaient en Dieu.

18- L’un tire de l’eau d’une pierre,
Un autre arrête le soleil,
Tous ont la victoire sans guerre :
Ma force n’a rien de pareil.

19- C’est moi qui donnais l’allégresse
Aux apôtres persécutés,
Qui les faisais courir sans cesse
Malgré toutes difficultés.

20- Au milieu des plus grands supplices
Je faisais rire les martyrs :
Je leur donnais plus de délices
Que leur cœur n’avait de désirs.

21- Je leur faisais voir la couronne,
Les biens et les plaisirs des cieux,
Et que le Seigneur ne les donne
Qu’aux fidèles victorieux.

22- La Sainte Vierge n’est louée
Que pour sa foi dans le Seigneur :
C’est la foi qui l’a consacrée
La Mère de son Créateur.

23- Écoute, écoute, créature :
Dieu même s’est servi de moi
Dans la grâce et dans la nature.
J’étais son bras, j’étais sa loi.

24- Il demandait pour l’ordinaire :
« Vous serez guéri, croyez-vous ?
Sans la foi je ne veux rien faire,
Selon la foi je fais à tous. »

25- Je fais voir à l’âme fidèle
En un moment tout l’univers,
La mort et la vie éternelle,
Le ciel, la terre et les enfers.

26- Je suis la clef qui donne entrée
Aux mystères de Jésus-Christ,
Aux merveilles de l’empyrée,
Aux grands secrets du Saint-Esprit.

27- Je suis cette divine armure
Dont les vrais chrétiens sont armés,
Desquels, comme Dieu nous assure,
On éteint les traits enflammés.

28- Je suis le trésor ineffable
Du bon pauvre dans ces bas lieux.
Je suis l’avare misérable :
Nous nous détruisons tous les deux.

29- Je fais bien plus, qu’on le médite !
C’est moi qui fais les bienheureux,
Je fais sur terre leur mérite
Et leur degré de gloire aux cieux.

30- Je suis, dans l’Église visible,
Ferme appui de la vérité,
Très sainte, infaillible, invincible
Malgré tout l’enfer irrité.

31- Mon Église est l’universelle,
Soumise en tout à Jésus-Christ :
Il n’est point de salut hors d’elle,
Et qui lui résiste périt.

32- Je déteste tout hérétique,
Le juif, le turc et le païen,
L’apostat et le schismatique ;
Le seul catholique est mon bien !

33- Voici des motifs, qu’on appelle
Motifs de crédibilité,
Afin qu’on me soit plus fidèle
Comme à la pure vérité.

34- Mes vérités sont très croyables :
Par les saintes prédictions,
Par les miracles innombrables,
Par les belles conversions,

35- Par l’accord de tous les mystères,
Par la pureté de la loi,
Par les merveilleuses manières
Dont le monde a reçu la foi,

36- Par la fermeté de l’Église
Par les chocs de ses ennemis.
Croyez donc d’une foi soumise,
Et tous les biens vous sont promis.

37- Recherchez-moi dans l’Évangile :
Je suis cachée en tous ses mots.
Il faut un cœur humble et docile
Pour m’y découvrir en repos.

38- Apprenez quelle est ma pratique
Pour m’avoir dans ma pureté :
Croyez tout ; c’est être hérétique
De nier une vérité !

39- Croyez les vérités pratiques
Et celles qui ne le sont point.
Hélas! combien de catholiques
Sont hérétiques en ce point !

40- La foi simple est très belle et bonne,
D’un grand mérite et d’un grand prix :
Je ne veux pas que l’on raisonne
Sur les vérités que je dis.

41- Il faut croire avec grand courage,
Malgré la chair, malgré les sens,
Malgré le démon et sa rage,
Malgré le monde et ses tyrans.

42- Soit qu’on menace ou qu’on caresse,
Soit même qu’on en vienne aux mains,
Professez la foi sans faiblesse
Devant les plus grands libertins.

43- Je suis un cadavre sans âme
Quand je suis dans l’oisiveté ;
Je suis vive comme la flamme,
Mais je meurs sans la charité.

44- Gardez-vous d’une foi stérile
Qui croit tout et qui ne fait rien,
Mais vivez selon l’Évangile :
Croyez-le tout, faites-le bien !

45- Gardez-vous d’une tromperie
Qui croit de moment en moment :
On croit l’Évangile en partie,
On le fait imparfaitement.

46- Parmi des millions d’infidèles
Perdus par l’infidélité,
Rendez des grâces immortelles
D’avoir connu la vérité.

47- Fuyez les nouvelles doctrines
Et les hérétiques nouveaux :
Ils sèment des erreurs bien fines
Qui causent partout de grands maux.

48- Ne donnez pas créance aux fables,
Aux histoires sans fondement ;
Pour les histoires véritables,
Croyez-les, mais pieusement.

49- Contentez-vous de ma lumière,
Ne cherchez point les visions,
Et de l’Église votre Mère
Embrassez les décisions.

50- Croyez Jésus dans son Vicaire,
Dans tout ce qui touche à la foi,
Et prenez ce qu’il dit en chaire
Comme un oracle et sûre loi.

51- Le propre esprit est diabolique,
Défiez-vous de son éclat :
C’est lui qui forme l’hérétique,
Le schismatique et l’apostat.

52- Vous me rendrez beaucoup de gloire,
Si vous enseignez aux petits
Tout ce qu’ils doivent faire et croire
Pour acquérir le Paradis.

53- Faites souvent cette prière :
« Augmentez-moi la foi, Seigneur,
Afin qu’elle aille tout entière
De mon esprit jusqu’à mon cœur.

54- « Donnez-moi la foi simple et pure
Qui croit tout sans voir ni sentir,
Malgré les sens et la nature
En leur donnant le démentir.

55- « Priez pour moi, Vierge fidèle,
Augmentez ma foi seulement,
Afin qu’à la vie éternelle
Je vous voie en Dieu clairement.

56- « Je crois d’une foi très soumise
De tout mon cœur, sans contredit,
Tout ce que croit la sainte Église,
Parce que c’est Dieu qui l’a dit.

57- « Je crois ce que dit le Saint-Père,
Malgré les fins suppôts d’enfer,
Il est mon chef et ma lumière :
Je ne vois goutte, il voit très clair.

58- « Seigneur, en tout, je veux vous croire,
Mais augmentez toujours ma foi,
Afin que je voie en la gloire
Plus clairement ce que je crois.

59- « Faites gronder le doux tonnerre
De votre Évangile en tous lieux :
Que la foi par toute la terre
Rende votre Nom glorieux ! »

DIEU SEUL
 



LA FERMETÉ DE L’ESPÉRANCE


1- Je suis la vertu d’Espérance,
Qui fait qu’on attend du Seigneur
La grâce et puis sa récompense
Par les mérites du Sauveur.

2- Je suis cette ancre ferme et stable
Qui fixe l’instabilité,
Cette colonne inébranlable
Qui soutient toute sainteté.

3- Je tire toutes mes richesses
D’un Dieu tout plein de vérité,
Fidèle à toutes ses promesses,
Dans le temps et l’éternité.

4- Voici ce qui me rend bien grande :
Dieu veut que l’homme espère en lui ;
Il crie, il répète, il demande :
« Mortel, mets en moi ton appui ! »

5- « Je t’aime comme mon ouvrage,
Je suis ton Dieu, je suis ton Roi ;
Espère en moi : voilà l’hommage
Que tu ne dois rendre qu’à moi !

6- « Je ne veux pas que tu périsses,
Je suis ton ami, je suis bon,
Je veux que tu te convertisses
Et que tu demandes pardon. »

7- Chrétien, Dieu même est votre Père :
Espérez en sa charité !
Est un grand fou, qui désespère
De sa paternelle bonté.

8- Jésus est votre ami fidèle,
Votre Sauveur et votre Époux.
« C’est moi, dit-il, je vous appelle :
Ne craignez rien, confiez-vous. »

9- Marie est votre bonne Mère
Et le refuge du pécheur :
Espérez tout de sa prière,
Attendez tout de sa faveur.

10- Tant de bienfaits inénarrables
Dont Dieu vous comble tous les jours
Sont des motifs incontestables
Pour espérer en son secours.

11- L’espoir peut-il être frivole
Dans ce que Dieu même a promis ?
Il est fidèle à sa parole,
Il est le meilleur des amis.

12- Quiconque a mis sa confiance
En Dieu, n’a point été confus,
Dieu même a mis surabondance,
L’homme a toujours reçu de plus.

13- Je rends une âme inébranlable
Comme une tour, comme un rocher :
L’ennemi le plus redoutable
Ne peut pas la faire broncher.

14- On jette l’ancre dans l’orage
Afin de ne pas submerger ;
Je suis l’ancre de l’homme sage
Au milieu du plus grand danger.

15- Avec moi tout devient facile :
On est content, on est joyeux,
On est un aigle, on est agile,
On a des ailes pour les cieux.

16- Par moi l’homme change sa force
En la force du Tout-Puissant ;
Avec lui-même il fait divorce,
Et puis il devient agissant.

17- Tous les martyrs, à ma présence,
Riaient dans leurs maux les plus grands :
Je leur montrais leur récompense,
Ils surmontaient tous les tyrans.

18- Je ne recherche que la grâce
Et les biens de l’éternité,
Et je méprise ce qui passe
Comme une pure vanité.

19- « Maudit est l’homme, dit Dieu même,
Qui met son appui dans la chair ! » 
Dans sa vie il est anathème,
À sa mort il tombe en enfer.

20- C’est une folie imprudente
Que de s’appuyer sur les eaux.
La créature est inconstante
Comme les eaux et les roseaux.

21- L’homme n’est de nulle durée :
C’est un vent qu’on ne peut garder,
C’est une écume bien parée.
On est bien fou de s’y fonder !

22- Tout trompe ici-bas le pauvre homme,
Souvent lui-même est un trompeur.
C’est un imposteur, un fantôme,
S’il n’espère dans le Seigneur.

23- Si Dieu n’est pas de la partie
Pour consoler un affligé,
En vain sur l’homme l’on s’appuie,
On n’en peut être soulagé.

24- Je m’appuie en Dieu sans partage
Et non sur des appuis humains,
Mais, si l’homme m’aide et soulage,
Je ne fais qu’emprunter ses mains.

25- Ne fondez rien sur vos misères :
Chez vous rien n’est fort, rien n’est grand !
Mais sur le Père des lumières
De qui tout don parfait descend.

26- Espérez tout de sa clémence :
Le temporel et l’éternel,
Puisqu’il prend par sa Providence
Un soin de vous tout paternel.

27- Rien ne lui fait plus grande injure
Que de désespérer de lui ;
Car, comme il est bon par nature,
Quand il pardonne, il est ravi.

28- Faites votre salut en crainte,
Sans tomber dans le désespoir ;
Joignez-y l’espérance sainte,
Mais sans trop vous en prévaloir.

29- Sans tarder, renoncez au monde
Trompeur, inconstant et malin,
Et que votre espoir ne se fonde
Qu’en Dieu qui vous tient en sa main.

30- Pour avoir cette confiance
Et cet appui dans le Seigneur,
Conservez bien votre innocence,
Ayez la pureté de cœur.

31- Dites : « Dieu même est mon bon Père,
Et je lui crie : Abba Pater !
Marie est ma très douce Mère,
Je n’irai jamais en enfer. »

32- Quand, par faiblesse ou par malice,
Vous péchez, vous tombez à bas,
Priez Dieu qu’il vous soit propice,
Et ne vous désespérez pas.

33- Embrassez sa miséricorde,
Noyez dans son Sang vos péchés.
Il est toujours bon, il accorde
Toute indulgence aux cœurs touchés.

34- Imitez la Vierge fidèle,
Occupez-vous à la servir :
Mettez-votre espérance en elle,
Et vous ne pouvez pas périr !

35- « Seigneur, pour certain, ma malice
Est moindre que votre bonté.
J’espère en vous, avec justice,
Sans crainte d’être rebuté.

36- « J’espère en vous comme mes pères,
Et vous m’exaucerez comme eux.
Si j’ai de plus grandes misères,
Vous en serez plus glorieux.

37- « Quand vous auriez en main la foudre
Prête à m’écraser sous ses coups,
Je ne pourrais pas me résoudre
À ne pas espérer en vous.

38- « J’espère en vous contre espérance,
Quand j’en devrais perdre le jour,
Si vous ne m’en faites défense ;
Mais non, je connais votre amour !

39- « Ma confiance est toute entière !
Pardon si c’est témérité,
Faites-moi tout comme j’espère
En votre douce charité.

40- « J’espère ici-bas votre grâce,
Les biens de l’âme et ceux du corps ;
J’espère vous voir face à face
Et jouir de tous vos trésors.

41- « Et par Jésus, et par Marie,
En vous, Seigneur, j’espère en paix :
J’espérerai toute ma vie
Et je ne périrai jamais ! »

DIEU SEUL



Le PÈRE de MONTFORT sur tous les tons :
   13 Cantiques sur 235 mélodies

http://montfortajpm.blogspot.fr/2017/09/le-pere-de-Montfort-sur-tous-les-tons.html




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