jeudi 19 octobre 2017

POÈME-DES-POÈMES 29

371

« Il n’y a guère de sujet 
sur lequel l’Écriture Sainte revienne plus souvent 
que celui de la prière. 
À chaque page, peut-on dire, 
l’obligation de prier est fortement soulignée : 
“ Demandez et vous recevrez ; 
cherchez et vous trouverez ; 
frappez et l’on vous ouvrira.” 
Ailleurs, Notre-Seigneur ajoute : “ Veillez et priez.” 
Chacun connaît aussi la recommandation de l’Apôtre : 
“ Priez sans cesse.” 
Et les Saints, que disent-ils ? 
Ils appellent la prière la respiration de l’âme ; 
ils affirment qu’un homme qui ne prie pas 
ressemble à une lampe sans huile, 
à une plante sans rosée, à un soldat sans armes. 
Que conclure de tout cela sinon que sans la prière, 
il n’y a ni véritable vertu, ni force contre le mal, 
ni mort chrétienne, ni salut ; 
malheur à celui qui cesse de prier : 
il est immanquablement perdu. »

(Le Père Curat)


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http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/05/notre-dame-de-fatima-13-mai.html





* * *

 


Ce que disent les Papes & les Saints 
sur l'infaillibilité pontificale,
l'obéissance due au Pape
& la cas du pape hérétique, ici :
http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/01/la-chaire-de-saint-pierre-rome-18.html



  POÈME-DES-POÈMES 29



  2801- Quatre ans et demi d’écoulés
Depuis le fameux coup d’état,
Et que de choses ont changé
Sous Antéchrist pape-François !

2802- Les familles, désarticulées !
Mariage-homo, accepté !
Nouvelle liturgie, adoptée !
Divorce catholique, promulgué !

2803- Et l’Europe est envahie
Par une nouvelle invasion
Préméditée et ourdie
Par les loges des francs-maçons.

2804- Comme Antéchrist pape-François
Est le plus grand des francs-maçons,
Cette nouvelle invasion
Est de lui, ça va de soi.

2805- C’est bien Lépante à l’envers,
Et Notre-Dame du Rosaire
Que l’on célèbre aujourd’hui
N’approuve point ce gâchis.

2806- Elle réprouve tout cela
Et elle crie Anathème !
Sur Antéchrist pape-François
Qui a fraudé le diadème.

2807- Elle est l’ennemie principale
De l’auteur de ce carnaval,
Et en enfer elle jettera
Antéchrist pape-François !

2808- La faucille et le marteau
Qu’il a déposés à ses pieds
Se retourneront tout de go
Contre lui pour l’assommer !

2809- Il tombera tout d’un trait
De la crête de son sommet
Comme tomba Lucifer
Au plus profond de l’enfer !

2810- M’entends-tu, pape-François ?
Je te le redis une fois :
Pour toujours tu seras damné,
Antichrist, Homme de péché !

2811- Si tout a été renversé
Par l’infâme Vatican II,
C’est à l’Homme de péché
De combler tous ses vœux.

2812- Lui-même l’a déclaré
Tout au début de son règne :
Alors, surtout qu’on ne feigne
Pas d’avoir tout ignoré.

2813- « Quatre-vingt-quinze pour cent, a-t-il dit,
De ce concile bienheureux,
En pratique n’a pas été mis :
J’accomplirai tout Vatican II ! »

2814- « Mon Amoris Laetitia,
Dit Antéchrist pape-François,
De Vatican II accomplit
Ce qui y était écrit. »

2815- « Et mon Laudato si,
Du concile vient aussi :
C’est mon credo, c’est ma loi,
Dit Antéchrist pape-François. »

2816- « Mon Evangelii gaudium,
Est aussi du concilium :
C’est mon espérance et ma foi,
Dit Antéchrist pape-François. »

2817- « Tout ce que je dis et fais
Est du concile de paix,
De Vatican II le b.a.-ba,
Dit Antéchrist pape-François. »

2818- « Toute ma prière à moi,
Dit Antéchrist pape-François,
C’est la liturgie œcuménique
De ce concile catholique. »

2819- « Mon festin de San Petronio
Est ce qu’il y a de plus beau
Que Vatican II me souffla à
Moi, Antéchrist pape-François ! »

2820- « Tout ce que je ferai encore,
Dit Antéchrist pape-François,
Viendra toujours du même bord,
De Vatican II, ça va de soi. »

2821- Vatican II il accomplira,
Cet Antéchrist pape-François,
Ou bien alors son successeur :
Bref, le Grand-Exterminateur !

2822- Que va-t-il donc arriver ?
Mais ce qui doit arriver,
Mais que tu ne peux soupçonner :
Le voile, je vais donc lever.

2823- Malheur, trois fois Malheur !
Prépare-toi donc au pire,
Car le Grand-Exterminateur
Réalise son désir.

2824- Le Temple a été abattu
Mais il va le reconstruire
En moins de temps qu’il faut le dire
Puisqu’œuvre du diable cornu.

2825- Omar, il te faut déloger,
Car quelqu’un vient te remplacer :
Il conservera ton édifice
Puisque pour lui il est propice.

2826- Juifs, vos lamentations,
Devant votre mur cesseront,
Car voici qu’il est rattaché
À la divine mosquée.

2827- Je ne serai pas interviewé
Par la TV Libertés,
Ni par Jean-Marie Guénois,
Hein, Antéchrist pape-François ?

2828- Pourtant, tu le construiras,
Antéchrist pape-François,
Et en bien moins de trois mois,
Ce Temple juif que je dis là.

2829- Si d’aventure ce n’est toi,
Antéchrist pape-François,
Ce sera bien ton successeur
Qui l’édifiera en six heures.

2830- Et quand il sortira de terre
À la gloire de Lucifer,
Tous les juifs diront : « C’est lui
Notre véritable messie ! »

2831- Tous les musulmans pleins de joie
S’écriront : « Allah akbar !
Vive mahdi pape-François !
Vive Mahomet ainsi qu’Omar ! »

2832- Et tous les juifs s’écriront :
« C’est lui que nous attendions,
Notre messie pape-François
Qui en trois jours nous le rendra. »

2833- Ils acclamèrent Napoléon
Qui leur donna un sanhédrin,
Mais bien plus ils acclameront
Celui qui des leurs est l’un.

2834- Un juif, Bergoglio ?
Même si ce fût un piano,
S’il sert tous leurs intérêts,
L’un des leurs il sera fait.

2835- Que leur importe s’il est
Un poireau ou un navet,
Du moment qu’il leur reconstruit
Le Temple et se circoncit.

2836- Pour les bouddhistes, là-dedans,
Pour eux, en fera-t-il autant ?
Bien sûr, puisque son polyèdre
Embrasse tout arbre jusqu’au cèdre.

2837- Peu importe ce que l’on soit
Pour Antéchrist pape-François,
Puisqu’il englobe tout le monde
Jusqu’aux démons les plus immondes.

2838- Je ne serai interviewé
Ni par radio ni par TV
Puisque je dis bien trop haut
Tout ce qu’ils mettent à zéro.

2839- Et pourtant tout arrivera
De tout ce que je dis là,
Sinon par forme, mais quant au fond :
Attendez un peu, attendons !

2840- Oui, le Temple il reconstruira,
Antéchrist pape-François,
Son successeur, si ce n’est lui,
Car tout cela fut bien prédit.

2841- Si l’on me trouve farfelu,
C’est que la chose est bien voulue
Pour qu’on ne me lise pas
Et afin qu’on ne me croit pas.

2842- Si tant est que l’on me croyait,
Pour un prophète l’on me prendrait :
Je suis ni prophète ni roi,
Pas plus qu’Antéchrist pape-François.

2843- La différence entre lui et moi,
C’est qu’il dit être ce qu’il n’est pas.
Mais qui est donc ce misérable ?
Le propre fils du diable !

2844- Il se dit prêtre ? Il est laïc !
Il se dit Pape ? La belle affaire !
Il ressemble plus au porc-épic
Qu’au successeur de Saint Pierre !

2845- Et c’est ce fauve que tu suis ?
Tu deviendras fauve aussi !
Il est bien connu que qui s’assemblent
En beaucoup de points se ressemblent !

2846- Si je dis toute la vérité
Sur cet Homme de péché,
Je la dis de telle sorte
Que ma parole reste morte.

2847- Et vous n’y comprenez rien,
Ou vous dites pour le moins :
« Il est à moitié fada,
Bon à enfermer ce gars-là ! »

2848- Et si vous raisonnez ainsi,
Mon objectif est réussi :
Les superficiels sont détournés !
Je ne risque plus la vanité.

2849- Le petit nombre comprendra,
Ceux dont on ne parle pas,
Et l’essentiel est atteint :
Je peux aller droit mon chemin.

2850- Je reviens à ce que je disais,
Que le Temple se reconstruirait,
Mais d’une manière maçonnique
Conforme à l’âme judaïque.

2851- Qui donc le reconstruira ?
Est-ce Antéchrist pape-François ?
Lui ou bien son successeur,
Autrement dit l’Exterminateur.

2852- Sur Jésus, l’accusation,
Eux-mêmes la réaliseront :
En trois jours il reconstruira
Le Temple, Antéchrist pape-François.

2853- C’est impossible en trois jours,
Me dira quelque vieux balourd !
C’est ignorer l’art du diable
Qui sait construire sur le sable.

2854- Le démon n’est-il pas un ange
Quoiqu’il se roule dans la fange ?
Il peut faire surgir tout de go
Le nouveau Temple sans matériaux !

2855- À l’Antéchrist son allié,
Il délèguera ses pouvoirs
Afin qu’il puisse édifier
Le nouveau Temple sans le savoir.

2856- Ce Temple n’aura rien de réel
Puisqu’il sera irréel
Mais paraissant à tous les yeux
L’édifice du nouveau dieu.

2857- On y entrera, on en sortira,
À l’intérieur on y vaquera,
Et comme dans l’ancienne Loi,
Des sacrifices on y fera.

2858- L’on y sacrifiera les Saints,
Ceux qu’on appelle les chrétiens,
Les catholiques pour mieux dire,
Pour au nouveau dieu les offrir.

2859- Ainsi on exterminera,
Et bien pire qu’à la Shoah,
Ceux que les juifs maudissent tant,
Et dans l’espace de trois ans.

2860- Trois ans et demi exactement
Sera cet espace de temps
Qui verra l’extermination
De toute une génération.

2861- Mais l’holocauste a commencé
Depuis déjà bien des années :
Des millions d’enfants avortés !
Combien de personnes euthanasiées ?

2862- De cet holocauste-là,
Bien sûr on ne parle pas !
On n’exalte que la Shoah
Comme Antéchrist pape-François !

2863- À croire qu’il n’y ait que les juifs
Qui soient victimes du canif !
Arrêtons cette hypocrisie
Que fait courir la maçonnerie !

2864- Si les Sages de Sion
N’eussent inventé cette invention
Que tous les juifs sont les meilleurs,
On n’aurait pas l’Exterminateur !

2865- Car il est bien l’un des leurs,
Sinon de chair, du moins d’esprit,
Celui qui un jour, tout à l’heure,
Sera pris par eux pour le messie.

2866- Les Papes ont toujours bien traité
Toute la judaïté :
L’histoire est là qui en fait foi,
Même si aujourd’hui on ne le croit pas.

2867- Ce n’est pas du fait du christianisme
Qu’est né l’antisémitisme,
Mais bien du fait de la maçonnerie,
Et je mets les points sur les i !

2868- L’Église est bien mal récompensée
Des juifs qu’elle a si bien protégés,
Et ceux-ci, pour s’en venger,
Comptent sur l’Homme de péché.

2869- Malgré qu’elle soit persécutée,
L’Église reste ce qu’elle a été,
Et elle sera victorieuse
De cette grande nébuleuse.

2870- La nébuleuse, quelle est-elle ?
C’est la conciliaire arc-en-ciel
Dont le chef est celui-là
Qu’on appelle pape-François !

2871- Il mène sa barque à mal-port,
Autrement dit jusqu’à la mort
Éternelle, cela va de soi,
L’Antéchrist pape-François !

2872- Et il croit que c’est l’Église ?
Il se trompe et trompe bien !
Ce n’est que partie remise :
Il croulera dans le chemin.

2873- Il croit rouler tout un chacun,
Mais il se roule le premier :
Je vous assure que rira bien
Celui qui rira le dernier.

2874- En attendant il nous fait subir
Toute sa poigne d’acier :
Je vous assure que le pire
N’est pas encore passé.

2875- Il nous faudra mourir de faim
Sans pouvoir vendre ni acheter :
Il n’y aurait plus un seul chrétien
Si ce temps n’était abrégé.

2876- Car il est si astucieux
Qu’il arriverait à ses fins
Si la Providence de Dieu
Ne lui opposait aucun frein.

2877- Mais pour notre punition
Dieu le laissera tout faire
Selon son imagination
Que lui inspire Lucifer.

2878- Le jour où ce qui est virtuel
Rejoindra ce qui est réel,
Le temps sera accompli
Pour la grande Prophétie.

2879- C’est tout le chapitre treizième
Qui alors se réalisera
Jusqu’à ce qu’advienne l’anathème
D’Antéchrist pape-François.

2880- Il aura beau faire et beau dire,
Il lui faudra bien subir
Tout ce que Dieu a réservé
À l’Antéchrist, l’Homme de péché.

2881- Il fait la croisade à l’envers
Par l’insufflation de Lucifer :
Il nous envoie tous les musulmans,
Les terroristes et autres gens !

2882- Il condamne bien évidemment
Les vraies et saintes Croisades,
Et il traite de malades
Les chrétiens, les bonnes gens.

2883- Pour ce qui est de l’Inquisition,
Il la met bien sûr au pilon
Tout en jouant l’inquisiteur
Pour libérer les malfaiteurs.

2884- Pourtant la sainte Inquisition
A généré bien des Saints
Tout en libérant les chrétiens
Des sectateurs du démon.

2885- Il a pour frère Judas,
L’Antéchrist pape-François,
De même aussi que Barabbas
Qu’il libère et puis embrasse.

2886- Néron est son grand ami
Comme saint Mahomet aussi
Que le diable englouti tout de go
Dans l’église San Petronio.

2887- C’est pourquoi, pour se venger,
Il y a festoyé !
Avec toute sa périphérie,
Ils ont bu, mangé et bien ri !

2888- Son Saint-Sacrement était là,
À Antéchrist pape-François :
Devant lui ils ont fait la fête,
Des pieds, des mains et de la tête !

2889- Mille-quatre-cents invités
La Basilique ont profanée :
Avec leur nouveau Dieu-François
Ils ont bien fait la java !

2890- Son auxiliaire, Spadaro,
A bien su écrire tout haut
Que c’était là une charité,
Et s’il vous plaît, la plus élevée !

2891- Mais il n’a point la charité
Puisqu’il est l’Homme de péché
Dont l’état est de damnation
Et sa fin, la réprobation.

2892- Il mangera avec les démons
La nourriture de la perdition
Dans le feu, le soufre et la fumée
Pendant toute l’éternité.

2893- Antéchrist pape-François
N’a cure de toute cela
Puisque sa miséricorde à lui
Reste dans la périphérie.

2894- Qu’est-ce que la périphérie
Si ce n’est l’enferrerie
Où sont enfermés les damnés
Pour toute l’éternité ?

2895- Cette périphérie-là,
L’Antéchrist pape-François,
Tout au centre l’a ramenée
Pour nos églises profaner !

2896- Il aime du peuple la lie
Qui fit crucifier Jésus-Christ,
Et comme un nouveau Jésus-Christ,
Il glorifie tous les impies !

2897- Il aime ce qui est abject
Et qui se vautre dans les sectes,
Spécialement celle des maçons
Qui du diable est la maison.

2898- Qui me suivra comprendra
Tout ce que je raconte là
Sur Antéchrist pape-François :
Mais il faut suivre pas à pas.

2899- Celui qui tombe sur un quatrain,
C’est sûr, il ne comprendra rien,
Car du début jusqu’à la fin,
Tout absolument se tient.

2900- Mais je ne connais pas quand
Je terminerai ce roman
Sur Antéchrist pape-François :
Je continue donc de ce pas !



(à suivre)

Gilbert Chevalier
l'Aveugle-Vendéen

(07/10/2017 au 12/10/2017)

  

ALBUM "ACTU" :

 

  « Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »

 
(Saint Robert Bellarmin)



http://montfortajpm.blogspot.fr/search/label/Proph%C3%A9tie%20de%20St%20Fran%C3%A7ois%20d%27Assise


SOMMAIRE des ARTICLES ayant trait à la GRANDE APOSTASIE :

 

 
http://montfortajpm.blogspot.fr/search/label/Po%C3%A8mes%20pieux%20de%20Gilbert%20Chevalier%20l%27Aveugle-Vend%C3%A9en


SOMMAIRE des POÈMES PIEUX 

de Gilbert Chevalier, l'Aveugle-Vendéen :

http://montfortajpm.blogspot.fr/2017/05/sommaire-des-poemes-pieux-de-Gilbert-Chevalier.html

  + POÈME-DES-POÈMES 28

    

 

Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »
Alors, rendez-vous ici :

lundi 16 octobre 2017

CANTIQUE à SAINT MICHEL

370

  « Deux personnes s’aiment véritablement 
quand l’une ne veut que ce que veut l’autre, 
car l’amour unit les volontés comme la haine les divise. »

(Saint Jérôme)


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APPARITION de Saint MICHEL au Mont Tombe 

ou Mont SAINT-MICHEL (16 octobre) :


http://montfortajpm.blogspot.fr/2015/10/apparition-de-saint-michel-au-mont.html



 CANTIQUE à Saint MICHEL

Diaporama

(Auteur : Abbé L. Detrez, aumônier à Lille)


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VERSION MP3
avec possibilité de TÉLÉCHARGEMENT ici :

  https://gloria.tv/album/PDzfMQAeqS7922PKqwDhVgdtb/record/fVyV3DkNzFfg3Q7cvCdSorFyS

Chant : Jean-Myriam Chevalier
 
Mélodie & Harmonisation : Gilbert Chevalier (aveugle) 

  Enregistrement : 29 septembre 2017

 


1- Conducteur des phalanges
Du Christ, Prêtre éternel,
À la tête des Anges
Tu fus, ô saint Michel,
Au plus fort du duel
Vainqueur au nom du ciel !

R./ À toi, Michel, notre louange
Et notre appel, sublime Archange,
Prévôt du ciel,
Grand saint Michel !


2- L’enfer frappe et divise
À coups d’impiété :
Défenseur de l’Église,
Soldat de vérité,
Arme-nous de clarté,
De foi, de charité !

3- Paladin prophétique,
Vengeur des droits de Dieu,
Capitaine angélique,
Le mal règne en tout lieu :
Des hauteurs du ciel bleu
Brandis ton glaive en feu !

4- On t’a vu chez nos pères,
Soldats fiers mais contrits,
Sur tes ailes légères,
Porter au temps jadis,
En des gestes bénis
Leur âme en Paradis.

5- De la Vierge Lorraine
Divin inspirateur,
La paix douce et sereine,
En toi trouve un tuteur :
Du bon droit zélateur,
Sois notre protecteur !

6- Défenseur de la France
Aux jours de grand danger,
Tu rendis l’espérance,
Céleste messager :
Du barbare étranger
Tu vins nous dégager.

7- Près du Roi de victoire
Sur l’éternel Thabor,
À l’autel de la gloire,
Tu tiens l’encensoir d’or :
Au moment de la mort
Couronne notre effort !




Fichier PDF des Paroles de ce cantique ici :
http://www.montfortajpm.sitew.fr/fs/Root/dkprd-Cantique_a_Saint_Michel.pdf
+ Téléchargement : http://www.montfortajpm.sitew.fr/dl/Root/dkprd-Cantique_a_Saint_Michel.pdf



(tiré du "Nouveau recueil de Cantiques et Motets populaires à l'unisson"
par les Abbés J. et M. Delporte, 1920)


PARTITION de la Mélodie originale :

(Abbé M. Roux, Organiste de Chœur à la Cathédrale de Nice)
 






1- LITANIES & PRIÈRES chantées à SAINT MICHEL ARCHANGE


2- La FRANCE à NOTRE-DAME, SAINTE JEANNE D'ARC & SAINT MICHEL 
(cantiques sur "Ô Marie, ô Mère chérie !")



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Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
Disons-le donc tous les jours ! »
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vendredi 13 octobre 2017

Le GRAND MIRACLE du 13 octobre 1917 à FATIMA (la danse du soleil)

369

  « Sa Sainteté Pie X a daigné accorder la Bénédiction Apostolique 
à tous ceux qui observeront la pieuse pratique 
des Trois Ave Maria. »

(Le Ciel ouvert par la pratique des Trois Ave Maria)


LIENS de TÉLÉCHARGEMENT des PDF de CANTIQUES & PAROLES de SAINTS



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IL Y A 100 ans :
SIXIÈME et DERNIÈRE APPARITION
 de NOTRE-DAME de FATIMA

(13 octobre 1917)


 

« Je suis Notre-Dame du Rosaire. 

Je suis venue pour exhorter les fidèles à changer de vie, 

à ne plus affliger par le péché 

Notre-Seigneur déjà trop offensé, 

à RÉCITER le Saint ROSAIRE

et à faire pénitence de leurs péchés. »

(Notre-Dame de Fatima le 13 octobre 1917)



Le ROSAIRE sur les AVE MARIA de LOURDES & FATIMA :



  AVE MARIA de FATIMA (diaporama)

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/gQK1pFwydkU

(exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

 

Fichier PDF des Paroles de l'Ave Maria de Fatima (les 3 cantiques) 
 ici :

1-Toutes les autres Versions chantées :




annoncé par Notre-Dame de Fatima le 13 juillet 1917

dévoilé en partie dans l'entretien au Père Fuentes en 1957

 


Le CENTENAIRE de FATIMA
en 8 vidéos qui se suivent
 

Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL des vidéos :

1- 25 couplets instrumentaux : 

https://youtu.be/bGPclcoagWs

2- 31 couplets instrumentaux :

https://youtu.be/CdkgRqfX63Y

3- 25 couplets chantés : 

https://youtu.be/iZ_93weoE8U

4- Mai & Octobre (Mois de Marie) :

https://youtu.be/FvlbaAQxRg0

5- 15 couplets instrumentaux : 

https://youtu.be/Xtfi-wTEbLk

6- Le Rosaire chanté:

https://youtu.be/6f-H6G9hVus

7- 33 couplets instrumentaux : 

https://youtu.be/X-IypaX9g4A

8- 33 couplets chantés (paroles de l'interprète) :

https://youtu.be/VuqhldEMexc

 

PAROLES + Autres Versions ici :

1- http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/05/notre-dame-de-fatima-13-mai.html

2- http://montfortajpm.blogspot.fr/2017/05/mois-de-Marie-sur-les-Ave-Maria-de-Lourdes-et-Fatima.html

3- http://montfortajpm.blogspot.fr/2017/07/pour-le-centenaire-de-Fatima--Ave-Maria.html





Le GRAND MIRACLE 
du 13 octobre 1917 à FATIMA
(la danse du soleil)

I- Les PHOTOGRAPHIES :

































II- RELATIONS du PRODIGE SOLAIRE :

(tiré du Chanoine Barthas, "Fatima, merveille du XXe siècle")


1- Un témoin "non suspect"



M. Avelino de Almeida,
rédacteur en chef du grand quotidien de Lisbonne O seculo,
ancien élève du Séminaire de Santarem
passé à la franc-maçonnerie,
universellement connu comme adversaire de l’Église
à cause de ses articles haineux dans l'hebdomadaire A Lanterna.



a) Article de M. Avelino de Almeida
dans le journal O seculo
 du 15 octobre 1917 :





Choses étonnantes !
COMMENT LE SOLEIL A DANSÉ EN PLAIN MIDI
À FATIMA
Les apparitions de la Vierge. - En quoi consiste le Signe du Ciel.
- Plusieurs milliers de personnes se prononcent pour un miracle. - La guerre et la paix.

De notre envoyé spécial Avelino de Almeida. Ourém, 13 octobre.

          En sautant du train, après un lent voyage, hier, vers 16 heures, en gare de Châo de Maçâs, où descendirent aussi de pieuses gens venues de loin pour assister au "Miracle", j'ai demandé à brûle-pourpoint à un garçon de l'omnibus régulier s'il avait déjà vu la Madone. Avec un sourire sardonique et un regard en biais, il n'a pas hésité à me répondre : « Quant à moi, je n'y ai vu que des pierres, des chars, des automobiles, des bêtes et des gens ! » Par une équivoque compréhensible, la voiture qui devait nous conduire (avec miss Judah Ruah) jusqu'à la ville ne se montre pas, et nous nous décidons à parcourir à pied courageusement quelque deux lieues, car la diligence n'a plus de places et toutes les carrioles qui attendent des voyageurs se trouvent retenues depuis longtemps.

           En cours de route, nous rencontrons les premiers groupes qui se dirigent vers le lieu saint, à plus de 20 kilomètres. Presque tous, hommes et femmes, vont pieds nus - les femmes portant leurs chaussures dans un sac sur la tête, les hommes s'appuyant à de gros bâtons et faisant suivre prudemment leur parapluie. On les dirait tous étrangers à ce qui se passe autour d'eux, se désintéressant complètement du paysage comme des autres voyageurs, perdus dans un rêve, récitant leur chapelet en une triste mélopée. Une femme récite la première partie du Je vous salue ; ses compagnons, en chœur, disent la seconde partie de la supplique. D'un pas sûr et cadencé, ils frappent la route poussiéreuse qui court entre les sapinières et les oliveraies. Ils veulent arriver avant la nuit au lieu de l'apparition où, sous le serein et la froide lumière des astres, ils espèrent pouvoir dormir, en gardant les premières places auprès de l'yeuse bénie, afin de mieux voir aujourd'hui.

           À l'entrée de la ville, des femmes du peuple, que le milieu a déjà contaminé d'athéisme, commentent, en blaguant, le fait du jour :
 - Alors, vous allez voir demain la Sainte ?
 - Moi, non. Encore si elle venait ici !
Et elles rient de bon cœur, tandis que les dévots poursuivent leur chemin, indifférents à tout ce qui n'est pas l'objet de leur pèlerinage. Ce n'est que grâce à une extrême gentillesse que nous pouvons nous loger à Ourém. Toute la nuit, se rassemblent sur la place de la ville les véhicules les plus divers, transportant croyants et curieux. Il n'y manque pas de vieilles femmes vêtues de noir, pliées déjà sous le poids des ans, mais les yeux pétillants de la lumière ardente de la foi qui les a amenées à l'acte courageux d'abandonner pour un jour entier l'inséparable petit coin de leur maison. Dès l'aube, de nouveaux groupe surgissent, intrépides ; ils traversent, sans s'arrêter, le patelin dont ils brisent le silence par le chant de leurs cantiques que des voix féminines, très justes, entonnent, dans un violent contraste avec la rudesse des types...

           Le soleil apparaît, mais le visage du ciel présage la tempête. Des nuages noirs s'amoncellent, précisément du côté de Fatima. Rien, toutefois, ne retient ceux qui, par tous les chemins et toute sorte de moyens de locomotion, affluent vers là-haut. Les luxueuses automobiles défilent à une allure vertigineuse, faisant retentir leurs klaxons ; les charrettes à bœufs se traînent sur un côté de la route ; les landaus, les victorias, les calèches fermées, les chariots dans lesquels des sièges ont été improvisés, sont pleins à craquer... Presque tous, avec leur sac de provisions plus ou moins bien garni pour les bouches chrétiennes, emportent du fourrage pour ceux que le "Poverello" appelait nos frères et qui accomplissent courageusement leur tâche... Des grelots résonnent, on voit une charrette ornée avec du buis ; cependant, l'air de fête est discret, les manières polies, l'ordre absolu… Les bourriquets trottent sur le bord de la route, et les cyclistes, très nombreux, font des merveilles pour ne pas buter contre les chariots.

           Vers 10 heures, le ciel se couvre totalement et une bonne pluie ne se fait pas attendre. L'eau, battue par un vent sauvage, vous fustige la face, noyant le macadam et trempant jusqu'aux os les voyageurs dépourvus de parapluies ou de tout autre protection. Personne ne s'impatiente ; on continue sa route, et si quelques-uns s'abritent sous les arbres, auprès des murs des fermes, ou dans les maisons isolées qui se penchent sur la route, d'autres poursuivent leur marche avec une constance surprenante ; on peut remarquer certaines femmes, les habits collés au corps - en raison de la violence et de l'insistance de la pluie - dessinent les formes comme si elles sortaient du bain.

           L'endroit de la lande de Fatima où l'on dit que la Vierge est apparue aux petits bergers du village d'Aljustrel, est dominé en grande partie par la route de Leiria, au long de laquelle se placent les voitures des pèlerins et des touristes. Quelqu'un a compté plus de cent autos et plus de cent vélos, et il serait impossible de dénombrer les divers chariots qui encombraient la route. Parmi eux, le car de Torres-Novas, dans lequel fraternisaient des personnes de toutes les conditions sociales.

           La masse des pèlerins, des milliers de personnes venues de plusieurs lieues alentour et auxquelles se sont adjoints les fidèles venus de diverses provinces, se réunissent autour du petit chêne vert que, au dire des petits bergers, la vision choisit comme piédestal. On peut le considérer comme le centre d'un large cirque, sur les pentes duquel le reste des spectateurs et des dévots prennent place. À le voir de la route, l'ensemble est simplement fantastique. De prudents paysans, campés sous leurs énormes parapluies, accompagnent le déballage de leurs maigres provisions avec des cantiques pieux et des dizaines du Rosaire. Personne ne craint d'enfoncer ses pieds dans l'argile pâteuse, afin de voir de près l'arbre au-dessus duquel fut construit un grossier portique où se balancent deux lampes... Les groupes se répondent pour chanter les louanges de la Vierge, et voici qu'un lièvre, abasourdi, qui se sauve en direction d'un bois, réussit à détourner l'attention d'une demi-douzaine de petits bergers qui l'atteignent et l'abattent à coups de bâtons...

           Et nos pastoureaux ? ...Lucie, âgée de dix ans, la voyante, et ses petits compagnons, François, de neuf, et Jacinthe, de sept, ne sont pas encore arrivés. Leur présence est signalée peut-être une demi-heure avant le moment indiqué pour l'apparition. On conduit les petites filles, couronnées de fleurs, à l'endroit où se dresse le portique. La pluie continue sans arrêt, mais personne ne désespère. Des chariots retardataires arrivent sur la route. Des groupes de fidèles s'agenouillent dans la boue et Lucie les prie, leur ordonne de fermer les parapluies. L'ordre est transmis et exécuté de suite, sans résistance. Il y a du monde, beaucoup de monde en extase, dirait-on : ils sont émus, leurs lèvres desséchées ne prient plus ; des personnes en pâmoison, leurs mains en attitude de prière et les yeux qui se mouillent ; ils semblent toucher le surnaturel...

          L'enfant affirme que la Dame lui a parlé encore une fois et le ciel, toujours couvert, commence tout à coup à s'éclaircir par en haut ; la pluie s'arrête et l'on devine que le soleil va inonder de lumière le paysage que le matin d'hiver a rendu accore plus triste...

           L'heure ancienne est celle qui compte pour cette foule, que des calculs sans passion de personnes cultivées et tout à fait étrangères aux influences mystiques évaluent à 30 ou 40 mille personnes... La manifestation miraculeuse, le signe visible annoncé, est sur le point de se produire - assurent bien des pèlerins...

           Et on assiste alors à un spectacle unique et incroyable pour celui qui n'en a pas été témoin. Du haut de la route, où s'entassent les chariots et où se trouvent de nombreuses centaines de gens, à qui a manqué le courage de se jeter dans la terre boueuse, l'on voit l'immense foule se tourner vers le soleil qui se montre dégagé de nuages, en plein midi. L'astre rappelle une plaque d'argent pâle et il est possible de le regarder en face sans la moindre gêne. Il ne brûle pas, il n'aveugle pas. On dirait une éclipse. Mais voici que jaillit une clameur colossale et nous entendons les spectateurs les plus rapprochés qui crient :
- Miracle, miracle ! Merveille, merveille !

           Aux yeux étonnés de ce peuple, dont l'attitude nous transporte aux temps bibliques et qui, rempli d'effroi, la tête découverte, regarde l'azur du ciel, le soleil a tremblé, le soleil a eu des mouvements brusques, jamais constatés, et en dehors de toutes les lois cosmiques - le soleil « a dansé », selon l'expression typique des paysans... Monté sur le marchepied du car de Torres-Novas, un vieillard dont la stature et la physionomie, à la fois douce et énergique, rappellent celles de Paul Déroulède, récite, tourné vers le soleil et à grands cris, le Credo, du commencement à la fin.

           Je demande son nom ; c'est M. Jean-Marie Aimé de Melo Ramalho da Cunha Vasconcellos. Je le vois ensuite qui s'adresse à ceux qui l'entourent et qui ont gardé leur chapeau sur la tête, en les suppliant avec véhémence de se découvrir devant une si extraordinaire démonstration de l'existence de Dieu. Des scènes semblables se répètent en d'autres endroits. Une dame s'écrie, en pleurs et quasi suffoquée :
- Quelle pitié ! Il y a encore des hommes qui ne se découvrent pas devant un si étonnant miracle.

           Aussitôt, les gens se demandent les uns les autres s'ils ont vu quelque chose et ce qu'ils ont vu. Le plus grand nombre avoue qu'ils ont vu le tremblement, la danse du soleil : d'autres, cependant, affirment avoir vu le visage souriant de la Vierge elle-même, jurent que le soleil a fait un tour sur lui-même tel une roue de feu d'artifice, qu'il a baissé jusqu'à brûler la terre de ses rayons... Une autre raconte qu'il l'a vu changer successivement de couleur...

***
Quinze heures presque

           Le ciel est limpide et le soleil suit son cours avec son éclat habituel que personne n'ose contempler en face. Et les pastoureaux ? ... Lucie, celle qui parle à la Vierge, annonce avec des allures théâtrales, au cou d'un homme qui la transporte de groupe en groupe, que la guerre va finir et que les soldats vont rentrer...

          Une telle nouvelle, cependant, n'augmente pas la joie de ceux qui l'entendent : le Signe céleste, c'est tout. Beaucoup de curiosité, néanmoins, pour voir les deux fillettes avec leurs guirlande de roses ; il y en a qui cherchaient à baiser les mains des "petites saintes", et une des deux, Jacinthe, est plus proche de s'évanouir que de danser ; mais ce vers quoi tous aspirent - le Signe du Ciel - a suffi pour les satisfaire, pour les enraciner dans leur foi de Bretons. Des camelots offrent des cartes postales avec les portraits des enfants et d'autres cartes qui représentent un soldat du "Corps expéditionnaire portugais" pensant au secours de sa protectrice en vue du salut de la Patrie, - et même une image de la Vierge donnée comme étant la figure de la vision... Ils faisaient de bonnes affaires et certainement un plus grand nombre de sous tomba dans les poches de ces vendeurs et dans le tronc des aumônes que dans les mains tendues ouvertes des lépreux et des aveugles qui, coudoyant les pèlerins, poussaient leurs cris lancinants...

           La dispersion se produit avec rapidité et sans incidents, sans l’ombre de désordre, sans que soit nécessaire l'intervention des patrouilles de police. Les pèlerins qui partent d'abord, en courant sur la route, sont ceux qui arrivèrent les premiers, avec souliers sur la tête ou suspendus à leurs bâtons. Ils vont, l’âme pleine d'allégresse, répandre la bonne nouvelle dans les villages qui ne se sont pas dépeuplés tout à fait pour venir ici.

           Et les prêtres ? Quelques-uns s'étaient montrés sur les lieux, se rangeant plutôt avec les spectateurs curieux qu'en compagnie des pèlerins avides de faveurs célestes. Peut-être l'un ou l'autre ne réussit-il pas à dissimuler la satisfaction qui apparaît si souvent sur le visage des triomphateurs... Il reste aux compétences à se prononcer sur la danse macabre du soleil, qui, aujourd'hui, à Fatima, a fait exploser les Hosanna de la poitrine des fidèles et a naturellement impressionné - des témoins dignes le foi me l'assurent - les libres-penseurs et d'autres personnes qui ne se préoccupent pas de choses religieuses et qui étaient venus sur cette lande désormais célèbre.

Avelino de Almeida

          Cet article, écrit le samedi 13 octobre 1917, paru le lundi 15, eut un grand retentissement. Les catholiques se réjouissaient de voir les faits reconnus par cet impie qui était obligé de dédire ce qu'il avait écrit la veille. Les francs-maçons, ses anciens amis, le punirent de sa loyauté en l'injuriant dans les organes restés fidèles et dans un violent pamphlet.




b) Article de M. Avelino de Almeida
dans l'hebdomadaire illustré 
Illustração Portuguesa du 29 octobre 1917 :


          Parmi les incroyants présents à la danse du soleil, il s’était trouvé M. Antonio de Bastos, maire de Santarém. Presque converti par ce qu’il avait vu, il fut tout à fait dérouté en lisant l’article de M. Pinto Coelho dans le journal catholique « A Ordém ». Pour sortir de son doute, il écrivit à son ancien camarade du séminaire de Santarém, M. Avelino de Almeida, pour lui demander sa véritable opinion personnelle.

           Le journaliste répondit par une lettre qu’il publia, non plus dans son quotidien mais dans un supplément hebdomadaire illustré, appelé Illustração Portuguesa (numéro du dimanche 29 octobre). Il y renouvelle son affirmation de la merveille qui avait frappé ses yeux. Cet article parut illustré d’une douzaine de photographies prises dans la foule avant, pendant et après le prodige [voir ci-dessous], mais dont il est malheureusement impossible de retrouver les clichés originaux.






LE MIRACLE DE FATIMA
(Lettre à quelqu'un qui demande un témoignage non suspect)
Extraits



           « Rompant un silence de plus de vingt ans et rappelant les temps lointains et regrettés où nous vivions dans une fraternelle camaraderie, illuminée par la foi commune et fortifiée par d’identiques aspirations... tu m’as écrit pour que je te dise sincèrement et minutieusement, ce que je vis et entendis dans la lande de Fatima...

           (Cette phrase rappelant le temps « regretté » où le journaliste libre-penseur étudiait au séminaire et aspirait au sacerdoce, dut être fort remarquée des lecteurs habituels de M. de Almeida et de toute l’opinion portugaise.)

           Les catholiques sont en désaccord sur l’importance et la signification de ce qu’ils ont vu. Les uns sont convaincus que se sont accomplies les promesses d’En-Haut ; les autres se trouvent encore loin de croire à l’indiscutable réalité d’un miracle.

           Tu as été un croyant et tu as cessé de l’être. Des gens de ta famille t’entraînèrent à Fatima dans la colossale vague de ce peuple qui se réunit là le 13 octobre. Ton rationalisme subit un formidable assaut, et tu voudrais établir une opinion sûre en t’appuyant sur des témoignages insuspectables comme le mien, puisque j’étais là tout juste pour l’accomplissement d’une mission bien difficile, celle de relater impartialement pour un grand quotidien, « O seculo », les faits qui se dérouleraient devant moi et tout ce qui s’y rattacherait de curieux ou d’explicatif.

           Je vais satisfaire ton désir ; mais certainement nos yeux et nos oreilles n’ont ni vu ni entendu des choses différentes, et rares furent ceux qui restèrent insensibles à la grandeur de semblable spectacle, unique parmi nous, et de tous points digne de méditation et d’étude...

           Dans les précédentes réunions de fidèles, bien des gens avaient dit voir des singularités astronomiques et atmosphériques que l’on prenait comme indices de l’immédiate intervention divine. On parlait de subits abaissements de la température, du scintillement d’étoiles en plein midi et de nuages très beaux et jamais vus autour du soleil. On répétait et on propageait avec émotion que la Dame avait recommandé la pénitence, qu’elle demandait l’érection d’une chapelle en ce lieu : que les 13 octobre elle manifesterait, par le moyen d’une preuve sensible à tous, la bonté infinie et la toute-puissance de Dieu...

           J’ai vu des troupes d’hommes et de femmes, patiemment, comme soulevés par un rêve, se diriger le soir vers le site fameux, cheminant pieds nus au rythme des cantiques et à la récitation cadencée du chapelet, sans montrer la moindre impatience, émotion ou découragement, lorsque, par un changement subit du temps, les averses eurent transformé les routes poussiéreuses en bourbiers profonds et que, aux douceurs d’octobre, eurent succédé pour un jour les dures rigueurs de l’hiver.

           J’ai vu la multitude... regarder sans le moindre désordre les manifestations surnaturelles, sans que le mauvais temps en diminue la splendeur ou l’importance... J’ai vu que la confiance s’est conservée vive et ardente en dépit des contrariétés imprévues... que les enfants (à ce qu’ils disent, privilégiés) ont été l’objet du plus délicat respect de la part de ce peuple qui s’agenouilla, et pria à leur commandement au moment où approchait l’heure du « miracle », l’heure mystique et ardemment attendue du contact entre le ciel et la terre...

           Et lorsque déjà je ne pouvais imaginer rien de plus impressionnant que cette bruyante mais pacifique multitude animée par la même puissante et obsédante idée et mue par la même puissante angoisse, qu’ai-je vu de plus véritablement étrange dans la « charneca » de Fatima ?... La pluie, à l’heure annoncée d’avance, cesser de tomber ; l’épaisse masse de nuages se dissiper, et l’astre-roi – disque d’argent sans éclat – apparaître en plein zénith et se mettre à danser dans un mouvement violent et convulsif, qu’un grand nombre de témoins imaginaient être une danse serpentine à cause des si belles et si rutilantes couleurs qui revêtit successivement la surface du soleil !...

           Miracle, comme criait le peuple, phénomène naturel, comme disent les savants. Je ne me soucie pas maintenant de le savoir, mais seulement d’affirmer ce que je vis... Le reste est entre la Science et l’Église... »



Avelino de Almeida,

dans « Illustraçao Portuguesa », n° 610, pages 353-356



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Fichier PDF de tous ces témoignages (avec les illustrations), ici :

(disponible quand cet article sera achevé)
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