mardi 22 août 2017

Le GRAND CHÂTIMENT (3ème SECRET de FATIMA) dévoilé en partie dans l'entretien au Père Fuentes en 1957

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« L’homme vraiment heureux 
est celui qui possède ce qu’il veut 
et ne veut pas le mal. »

(Saint Augustin)



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MARIE : 5 CANTIQUES MUSICAUX


Pour TÉLÉCHARGER, voici l'URL de la vidéo :

https://youtu.be/SCSIdFDTTDc

  (exemple de site de téléchargement :  

https://www.onlinevideoconverter.com/fr/video-converter )

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  LE GRAND AVERTISSEMENT du 25 JANVIER 1938
 annoncé par Notre-Dame de Fatima le 13 juillet 1917
 
FICHIER PDF de 11 pages avec des témoignages d'époque, 
dont un article de la revue "La Nature", 
ici : 

  Le GRAND CHÂTIMENT

(3ème SECRET de FATIMA)

dévoilé en partie 

dans l'entretien au Père Fuentes en 1957




          « Le Père Fuentes, prêtre mexicain, vice-postulateur des causes de béatification des voyants [François et Jacinthe] a eu une conversation avec Lucie le 26 décembre 1957, nous dit le Père Alonso, expert officiel de Fatima, dans "La vérité sur le Secret de Fatima". Retourné au Mexique le 22 mai suivant, il fait une conférence à la maison-mère des Sœurs Missionnaires du Sacré-Cœur et de Notre-Dame de Guadaloupe dans laquelle il leur fait part de cette entrevue. Nous possédons deux textes authentiques de cette conférence, l’un en espagnol, l’autre en anglais. Le premier texte est plus long que le second puisque ce dernier est une traduction abrégée, bien qu’essentiellement identique au premier. Ce sont-là des textes authentiques, que, par un terme impropre, le Père Fuentes a appelé “Message de Lucie. Ils furent publiés dans leur texte original espagnol et en traduction anglaise avec toutes les garanties d’authenticité et toutes les garanties hiérarchiques, parmi lesquelles figurait celle de Monseigneur l’Évêque de Fatima. (Mgr Sanchez, Archevêque de Vera Cruz, donna l’imprimatur)


           « Nous donnons quelques paragraphes, ceux qui se réfèrent aux communications de Lucie. On commence en parlant d’un message reçu “ des lèvres mêmes de la voyante principale ” (…). Voici donc ce texte du Père Fuentes :

          “ Je veux vous raconter seulement la dernière conversation que j’ai eue avec elle le 26 décembre de l’an passé. Je l’ai rencontrée dans son monastère, très triste, pâle, émaciée. Elle me dit :

          « Père, la Très Sainte Vierge est bien triste, car personne ne fait cas de son Message, ni les bons, ni les mauvais. Les bons continuent leur chemin, mais sans faire cas du Message. Les mauvais, ne voyant pas tomber sur eux actuellement le châtiment de Dieu, continuent leur vie de péché sans se soucier du Message. Mais croyez-moi, Père, Dieu va châtier le monde et ce sera d’une manière terrible. Le châtiment céleste est imminent.

           « Que manque-t-il, Père, pour 1960 et qu’arrivera-t-il alors ? Ce sera bien triste pour tous, nullement réjouissant si auparavant le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Je ne peux donner d’autres détails puisque c’est encore un Secret. Seuls le Saint-Père et Monseigneur l’Évêque de Leiria pourraient le savoir, de par la volonté de la Très Sainte Vierge, mais ils ne l’ont pas voulu pour ne pas être influencés. C’est la troisième partie du Message de Notre-Dame qui restera secrète jusqu’à cette date de 1960.

           « Dites-leur, Père, que la Très Sainte Vierge, plusieurs fois, aussi bien à mes cousins François et Jacinthe qu’à moi-même nous a dit que beaucoup de nations disparaîtront de la surface de la terre, que la Russie sera l’instrument du châtiment de Dieu pour le monde entier si nous n’obtenons pas auparavant la conversion de cette pauvre nation. (…)

           Sœur Lucie me disait aussi :
           « Père, le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et comme il sait ce qui offense le plus Dieu et qui en peu de temps lui fera gagner le plus grand nombre d’âmes, il fait tout pour gagner les âmes consacrées à Dieu, car de cette manière il laisse le champ des âmes désemparé, et ainsi s’en emparera plus facilement.

          « Dites-leur aussi, Père, que mes cousins François et Jacinthe se sont sacrifiés parce qu’ils ont toujours vu la Très Sainte Vierge très triste en toutes ses apparitions. Elle n’a jamais souri avec nous et cette tristesse, cette angoisse que nous remarquions chez Elle, à cause des offenses à Dieu et des châtiments qui menacent les pécheurs, pénétrait notre âme et nous ne savions qu’inventer en notre petite imagination enfantine comme moyens pour prier et faire des sacrifices (…).
L’autre chose qui sanctifia les enfants vint de la vision de l’enfer (…).

           « Voilà pourquoi, Père, ma mission n’est pas d’indiquer au monde les châtiments matériels qui arriveront certainement si auparavant le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Non. Ma mission est d’indiquer à tous l’imminent danger où nous sommes de perdre notre âme à jamais si nous restons obstinés dans le péché.

           « Père, me disait encore Sœur Lucie, n’attendons pas que vienne de Rome un appel à la pénitence de la part du Saint-Père pour le monde entier ; n’attendons pas non plus qu’il vienne de nos Évêques dans leur diocèse, ni non plus des Congrégations religieuses. Non. Notre-Seigneur a déjà utilisé bien souvent ces moyens et le monde n’en a pas fait cas. C’est pourquoi maintenant, il faut que chacun de nous commence lui-même sa propre réforme. Chacun doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin. (…)

           « Père, la Très Sainte Vierge ne m’a pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais Elle me l’a fait voir pour trois motifs :
           Le premier parce qu’Elle m’a dit que le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et une bataille décisive est une bataille finale où l’on saura de quel côté est la victoire, de quel côté la défaite. Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu ou nous sommes au démon ; il n’y a pas de moyen terme.
           Le second parce qu’Elle a dit, aussi bien à mes cousins qu’à moi-même, que Dieu donnait les deux derniers remèdes au monde : le Saint Rosaire et la dévotion au Cœur-Immaculé de Marie, et ceux-ci étant les deux derniers remèdes, cela signifie qu’il n’y en aura pas d’autres.
           Et, troisièmement, parce que toujours dans les plans de la Divine Providence, lorsque Dieu va châtier le monde, il épuise auparavant tous les autres recours. Or, quand Il a vu que le monde n’a fait cas d’aucun, alors comme nous dirions dans notre façon imparfaite de parler, Il nous offre avec une certaine crainte le dernier moyen de salut, Sa Très Sainte Mère. Car si nous méprisons et repoussons cet ultime moyen, nous n’aurons plus le pardon du Ciel, parce que nous aurons commis un péché que l’Évangile appelle le péché contre l’Esprit-Saint, qui consiste à repousser ouvertement, en toute connaissance et volonté, le salut qu’on nous offre. Souvenons-nous que Jésus-Christ est un très bon Fils et qu’Il ne permet pas que nous offensions et méprisions sa Très-Sainte Mère. Nous avons comme témoignage patent l’histoire de plusieurs siècles de l’Église qui, par des exemples terribles, nous montre comment Notre-Seigneur Jésus-Christ a toujours pris la défense de l’honneur de Sa Mère.

           « Deux moyens pour sauver le monde, me disait sœur Lucie : la prière et le sacrifice (…).
          Ensuite le saint Rosaire. Regardez, Père, la Très Sainte Vierge, en ces derniers temps que nous vivons, a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Rosaire. De telle façon qu’il n’y a aucun problème, si difficile soit-il, temporel ou surtout spirituel, se référant à la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des Communautés religieuses, ou bien à la vie des peuples et des nations, il n’y a aucun problème, dis-je, si difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du saint Rosaire. Avec le Saint Rosaire nous nous sauverons, nous nous sanctifierons, nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes.
          « Enfin, la dévotion au Cœur-Immaculé de Marie, notre Très Sainte Mère, en la considérant comme le siège de la clémence, de la bonté et du pardon, et comme la porte sûre pour entrer au Ciel (…). »



Le ROSAIRE sur les AVE MARIA de LOURDES & FATIMA : 


« Récitant tous les jours un Rosaire,
si vous êtes fidèles à le dire malgré la grandeur de vos péchés,
dévotement jusqu'à la mort,
croyez-moi, vous recevrez une couronne de gloire qui ne flétrira jamais.
Quand vous seriez sur le bord de l'abîme,
quand vous auriez déjà un pied dans l'enfer,
quand vous auriez vendu votre âme au diable comme un magicien,
quand vous seriez un hérétique endurci et obstiné comme un démon,
vous vous convertirez tôt ou tard et vous sauverez,
pourvu que, je le répète, 

et remarquez les paroles et les termes de mon conseil,
VOUS DISIEZ TOUS LES JOURS LE SAINT ROSAIRE,
DÉVOTEMENT JUSQU’À LA MORT,
POUR CONNAÎTRE LA VÉRITÉ
ET OBTENIR LA CONTRITION ET LE PARDON DE VOS PÉCHÉS. »


(Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, "Le Secret admirable du Très Saint Rosaire" ;

Version chantée avec la Méthode montfortaine pour réciter le Rosaire et images à télécharger ici :

http://montfortajpm.blogspot.fr/p/le-chapelet-recite-avec-vous.html

« Priez le Rosaire,
    Portez votre croix,
    Afin que la terre
    Revienne à la foi. »

 

Toutes les Versions chantées de l'AVE MARIA de FATIMA :

http://montfortajpm.blogspot.fr/2016/05/notre-dame-de-fatima-13-mai.html

 

 


« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)


« Au moment où la tempête sera plus violente, 
où l’Église sera sans pilote, 
où le Sacrifice non-sanglant aura cessé en tout lieu, 
où tout semblera humainement désespéré, 
on verra, dit saint Jean, surgir deux Témoins. 
L’un est Hénoch, trisaïeul de Noé, 
l’ancêtre en ligne directe de tout le genre humain ; 
l’autre est Élie. »

 (L’Abbé Arminjon, dont le livre fut prisé par sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus)

« En songeant aux tourments 
qui seront le partage des chrétiens au temps de l’Antéchrist, 
je sens mon cœur tressaillir 
et je voudrais que ces tourments me soient réservés. »
 (Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus)


Qu’ont dit les saints Pères et les Docteurs
De ce temps de la Grande Apostasie,
Qui fut par le grand saint Paul annoncé,
À Fatima clairement précisé,
Débutant en mille-neuf-cent-cinquante-huit
Et s’achevant par l’Exterminateur
Qui est l’Homme de péché, l’Antéchrist ?
Le voici en ce livre : « Prends et lis ! »

"L’Antéchrist et le temps de la fin du monde d’après les Écritures commentées par les Pères",
par l’Abbé Vincent-Marie Zins
(réédition de 1999 aux Éditions DFT),

http://montfortajpm.blogspot.fr/search/label/Proph%C3%A9tie%20de%20St%20Fran%C3%A7ois%20d%27Assise


SOMMAIRE des ARTICLES ayant trait à la GRANDE APOSTASIE :



Page "Le CHAPELET récité avec vous !"


« Le ROSAIRE est ADMIRABLE !
Il donne à tous du secours,
Il guérit l’âme incurable :
DISONS-LE DONC TOUS LES JOURS ! »

Alors, rendez-vous ici :
"Le CHAPELET récité avec vous ! 
avec Méthode montfortaine"